T�moignage de Moussa, fils d'Imam
� Dieu tout seul soit la
gloire pour avoir rendu l'�dition de ce livre possible.
Traduit de l'anglais: I Was a Muslim
� 1995 copyright, Moussa Kon�,
Mon enfance
Initiation comme un Marabout
Musulman
Kawatim
Une
Bible jet� dans la Mer
Ma
Recherche au sujet de Salut
La
V�rit� de la Bible confirm�
Le Sacr�
J�sus crucifi� et ressuscit�
Apparition d'un �tre Surnaturel
Le Coran br�l�
Mon engagement
� Mon Fr�re musulman
Je vous salue fr�res et soeurs, je
m'appelle Moussa Kon�. Je suis dernier et le troisi�me fils de la famille Kon�.
Je veux vous parler aujourd'hui de mon t�moignage qui est du v�cu. En m�me temps
je vous donne un conseil. Fr�res et soeur ne vous laissez jamais tromper sur le
salut de votre �me. On peut vous tromper par un cheque sans provision, votre
femme, votre p�re, votre soeur peut vous tromper mais sur le salut de votre �me.
Quand je suis n� en 1953, mon p�re, Ibrahim Kon�, �tait d�j� Imam. Mon p�re qui
�tait tr�s affectueux envers moi, m'a conduit tr�s t�t � la lecture du Coran �
l'�ge de trois ans. � l'�ge de six, j'ai �tais inscrit � �cole primaire, en
premi�re classe. Cependant, seulement trois semaines apr�s que j'ai fus inscrit,
j'ai perdu ma vue et subi une op�ration. Cela m'a forc� � rester � la maison, ce
qui a tr�s bien convenu � mon p�re parce que le d�sir de son coeur pour moi
�tait que je devienne �tudiant s�rieux du Coran et ne pr�f�rait pas m'envoyer �
l'�cole comme mes deux fr�res a�n�s. Son propre p�re avait 40 enfants et aucun
d'eux n'a �t� envoy� � �cole. Donc, � la maison, je n'avais pas d'autre activit�
que la lecture du Coran que j'ai aim� grandement.
Je dois dire que l'�tude du Coran a
interrompu mes �tudes fondamentales que je suivais seulement de temps en temps �
la maison avec mes grands fr�res. � l'�ge de 13, je suis comme candidat libre au
(C.E.P.E.). � l'�ge de 14, je pouvais lire si bien le Coran que j'ai appris aux
autres enfants dans mon voisinage. Par suite de ceci, les enfants de groupes
tribaux diff�rents sont venus � Islam, m�me les baoul�s.
Cependant, un jour en lisant le Coran
avec mon p�re, je lui ai pos� une question qui est m'est venue � l'esprit: "Si
ce soir, vous et moi devriez mourir, est-ce que nous irions � Paradis?" Il me
r�pondit sinc�rement: "Mon fils, je ne sais pas. Et, je ne peux pas savoir parce
que le Coran ne dit pas clairement si nous pouvons entrer au Paradis."
J'ai �t� touch�
profond�ment, mais mon p�re �tait sinc�re avec son Dieu, avec moi, et avec
lui-m�me. Il savait que mentir ne r�soudrait rien parce que je pourrais fouiller
le Coran moi-m�me et d�couvrir la v�rit�. La r�ponse m'a d�rang�, mais n'a pas
chang� mon attitude envers l'�tude du livre sacr� d'Islam.
Et je voudrais toucher un passage, du
faite que nous avions le pouvoir d'utiliser les versets Coraniques pour faire
d'autres choses.
� l'�ge de 18, je pouvais r�cit� le
sourate et faire beaucoup de choses. Je mentionnerai juste deux exp�riences que
j'avais du Coran. Ce n'est ni me glorifier ni glorifier Satan, mais montrer
combien j'avais ma�tris� le Coran.
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Initiation comme un Marabout
Musulman
Nous sommes partis une nuit � Vredi, �
l'emplacement actuel du S.I.R. (Soci�t� Ivoirienne de Raffinerie) � Abidjan, il
�tait environs 2 heures du matin, il y avait du broussaille et du sable, mon
p�re, un de ses amis a appel� Adama et moi-m�me nous sommes assis dans le sable.
Je r�citais la sourate appel�e miracle, sourate Yacine. Dix minutes plus tard,
il est apparut un �tre bizarre � quelques m�tres de nous. Adama nous a laiss�s
alors pour aller parler � cet �tre. Et moi je continuais � r�citer sans savoir
ce qui se passait, ayant re�u l'ordre de r�citer � cause de mon habilit� �
r�citer cette sourate Yacine. Cette conversation a dur� quelques 20 � 30 minutes
apr�s lesquelles l'�tre a disparu et Adama est revenu nous rejoindre. Mon p�re
m'a expliqu� que l'�tranger �tait un esprit qui �tait venu fixer avec nous un
rendez-vous. Le jour suivant autour de 16 heures de l'apr�s-midi, nous sommes
rendu dans la cour et nous l'avons ferm�e. Il y avait que nous trois et nous
avions avec nous une grande m�le. Nous avons commenc� alors � r�citer les
sourates du Coran. R�ellement, c'�tait mon tour pour le faire donc. Pendant que
je r�citais le Yacine et le Hayatere korecire, Adama a brusquement prononc� les
noms de S�n�gal, Burkina-Faso (Haute-Volta � l'�poque), et Togo, et les billets
de banque de 1000 francs CFA emball�s dans les sachets sont tomb�es du ciel.
Quand il a prononc� le nom de Ghana, c'�tait des billets du cedi ghan�en qui
sont tomb�es pour nous.
Comme nous n'avions pas besoin de cedi
ghan�en, nous avons d�cid� d'arr�ter. En plus, la m�le �tait pleine. D'o� nous
venait cet argent? Probablement, des banques des pays mentionn�es. C'est
pourquoi vous voyez que les caissiers de banque ont souvent des probl�mes avec
leurs patrons et sont accus�s de d�tournement de fonds. Alors que nous �tions
quelque part entrain de manipuler. Soudainement un serpent �norme paru sur
l'argent dans la valise. Nous avons ferm� la valise et l'argent devrait rester
40 jours avant d'�tre utilis�.
C'�tait ma premi�re exp�rience de ce
genre. Cependant, la connaissance approfondie du Coran nous a donn� une autre
science, une autre fa�on de l'utiliser, et cela a engendr� ma deuxi�me
exp�rience.
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Kawatim
Un professeur de l'enseignement sup�rieur
�tait amoureux d'une femme blanche, mais elle ne s'int�ressait pas � lui. Il n'y
avait aucun contact entre eux. Cependant, il est venu me voir pour lui faire un
talisman. Je lui ai demand� les cheveux d'une personne blanche qu'il a rapport�
du Plateau, le quartier des affaires Abidjan. J'ai fait ce qui est connu comme
le kawatim. C'est une technique qui consiste � convertir un nom dans les
chiffres num�riques et les arranger dans un carr�, dans un ordre donn�. Ils sont
alors tous envelopp�s dans du cuir ou tout autre objet qui sont donn�s
finalement au client. Ceux qui sont marabouts le savent. J'ai converti leurs
noms dans les chiffres et les ai arrang�s dans un carr�. J'ai mis tout en ordre,
et �crit le nom du Proph�te Mahomet sur les quatre c�t�s. J'ai vers� quelque
liquide � cot� des �crits du kawatim sur le walaha (une ardoise en bois utilis�
pour l'�criture Coranique) et je le lui ai donn� dans une bouteille. Il devrait
se frotter le liquide. Trois mois plus tard, ils se sont mari�s et avaient un
enfant finalement qui a aujourd'hui quinze ans. C'�tait un mariage sans le vrai
consentement de la femme parce que qu'elle a �t� manipul�e par une force
d�moniaque que nous avons utilis�e � travers le Coran. Aujourd'hui ce couple a
mille probl�mes et mon ami est malheureux. Le pouvoir du diable a une fin alors
que celui de Dieu est illimit�. Apr�s ma conversion, j'ai confess� avec les
larmes devant cet homme en lui expliquant que cela �tait le fruit du diable
Ceci �tait une �tape pour vous cit� un
peu ce que nous faisions avec la ma�trise du Coran, mais �a n'a rien avoir avec
l'Islam r�el.
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Une Bible jet� dans la Mer
Malgr� toute la connaissance de la surate
Coranique que j'avais, la question que j'avais pos� mon p�re m'a tourment�: "Si
vous et moi devriez mourir, est-ce que nous irons � Paradis?" N�anmoins, la vie
a continu� comme auparavant et mon p�re avait tout l'honneur et respect d� �
lui. Nous �tions tous tr�s heureux au sujet de ceci. Il avait tout qu'il voulait
sauf l'argent liquide. Je devais travailler par cons�quent pour aider la
famille. J'ai commenc� � travailler au Poteau et D�partement des
T�l�communications et SONITRA plus tardif et SOTICI dans Abidjan. En 1980, je
suis devenu marin. C'�tait apr�s la d�couverte du p�trole en C�te d'Ivoire, sur
les rivages de Grand Bassam. J'�tais parmi le premier ivoiriens � travailler sur
ces bases p�troli�res. C'�taient des plates-formes am�ricaines qui foraient dans
la mer pour extraire du p�trole. Je suis all� initialement pour travailler comme
un remplacement pour deux semaines, mais j'y suis rest� pour huit ans. Et
c'�tait pendant ces huit ans que je eu les exp�riences les plus extraordinaires
avec le Seigneur qui et qui ont transform� ma vie.
En 1984, j'�tais sur un tr�s grand
vaisseau qui appartient au S.E.D.C.O. Compagnie. Le Capitaine a �t� appel�
Welford, un homme du Mississipi. Un jour, cet homme m'a rencontr� sur le pont du
bateau et m'a demand� si j'�tais un Musulman. Il a pos� cette question parce
qu'il connaissait mon nom. Je lui ai r�pondu dans l'affirmatif. Alors il m'a
dit, "Ce soir, je viens � votre cabane pour bavarder avec vous." Et l� on se
retrouv� d�j� au golfe du Mexique car le contrat en C�te d'Ivoire �tait termin�.
Cela m'a surpris vraiment que cet homme
vienne me voir. J'ai �t� compl�tement �tonn� parce que le Capitaine d'un bateau
est comme un pr�sident de la r�publique su son vaisseau. Il est la personne la
plus importante. De plus, j'�tais le seul noir sur ce vaisseau qui �tait
vraiment grand et, ma chambre se trouvait au rez de chauss� la sienne �tait au
quatri�me �tage.
Plusieurs questions ont travers� mon
esprit. Est-ce que j'avais fait quelque chose de s�rieux? Pourquoi ne m'a-t-il
pas plut�t ordonn� de monter le voir?
Donc, comme annoncer, j'�tais la � 20
heures, le Capitaine est arriv�. Il est arriv� juste au moment o� je lisais mon
Coran. Il a frapp� � la porte de ma chambre, et est entr� et s'est assis � c�t�
de moi. Il avait dans sa main un livre sur lequel �tait �crit "Sainte Bible."
Le Capitaine m'a dit qu'il �tait venu ce
soir me parler de J�sus. Soudainement j'ai fus rempli d'une grande col�re parce
que juste le nom de J�sus m'irritait. Je me suis lev� soudainement, ai pris la
Bible qu'il avait mit sur mon lit, et l'ai jet�e par le hublot dans la mer.
J'�tais tr�s content d'avoir jet� cette Bible dans la mer, cela m'a soulag� et
j'�tais tr�s fier. Je pensais que je l'avais ennuy� et attendais sa r�action.
Mais quand j'ai tourn� vers lui le regard, j'ai vu un sourire �norme sur son
visage. Il �tait calme et n'a pas perdu sa patience en aucune fa�on. J'�tais
compl�tement �tonn� parce que je n'aurais jamais pu accepter que quelqu'un se
comporter de la fa�on envers moi. Qui oserait jeter mon Coran dans la mer?
Le Capitaine m'a dit tranquillement,
"Calmez-vous, mon gar�on." Je lui ai r�pondu. "Vous savez que je suis un
Musulman et Mahomet est mon proph�te. Allah est mon Dieu. Si vous faites encore
cela, je quitterais le bateau et retournerais chez moi � Abidjan."
Apr�s cette conversation, il a cess� de
me parler directement de J�sus Christ. Il ne s'est pas f�ch� ou d�courag�. A
partir de ce jour, il m'a beaucoup aim� et devenu plus proche de moi. Il est
venu vers moi pendant que je travaillais dans salle de machine. Il m'a donn� des
boissons sans alcool comme le temps �tait chaud, m'a montr� l'affection, m'a
aid� avec mon travail, et m'a parl� au sujet de sa vie, ce qu'il ne fessait pas
avec d'autre blancs sur le bateau. J'ai �t� touch� vraiment.
Voil� qu'� la fin de 4 ans, je devrais
retourner � la maison prendre des vacances et passer quelque temps avec ma
famille. Je lui ai dit, "je rentre � la maison pour partager le peu d'argent que
j'ai gagn� avec mes parents, parce qu'ils sont pauvres. Alors que pour vous,
vous �tes tr�s riche." Il me r�pondit "Je ne suis pas riche. Tout appartient �
Dieu. Il me l'a donn� pour ma famille et pour mes besoins," il m'a parl�
modestement. Cela m'a encore touch�, parce que je savais qu'il �tait riche.
R�ellement, il poss�dait un avion et un h�licopt�re aussi bien que plusieurs
autres propri�t�s. Il a encore ajout�, "C'est plus facile pour un chameau passer
par le trou d'une aiguille que pour un homme riche d'entrer dans le Royaume de
Dieu."
Ce proverbe a retenu mon attention. Il
avait un vrai impact sur moi. Je ne savais pas que c'�tait un verset de la
Bible. Cependant, je comprenais que c'�tait difficile pour un homme riche pour
entrer au Paradis et ses richesses pouvaient l'emmener en enfer.
Je suis revenu � Abidjan avec cette
pens�e dans ma t�te. Mon p�re n'�tait pas l�. Il �tait � Bouak� �o� il �tait
Imam dans le district de zone industriel. Avant d'aller le joindre l�, j'ai
rencontr� un ami ghan�en qui avait travaill� sur les plates-formes avec moi. Il
m'a dit qu'un Am�ricain qui vit � Cocody voulait me voir. J'ai refus� d'aller
parce que j'avais pass� beaucoup de mon temps avec les Am�ricains sur le bateau
et je n'�tais pas particuli�rement excit� de le rencontrer. Je suis all� par
cons�quent pour passer neuf mois de mes vacances avec ma famille et souvent ai
fais des pri�res avec mon p�re.
Apr�s ma p�riode de permission, je suis
reparti en mer et quand je suis revenu � Abidjan un an plus tard. Le m�me
Ghan�en �t� encore l� et ma refait la m�me invitation de l'Am�ricain comme si
j'�tais l� et tournais les m�mes pages d'un livres. Nous sommes all�s trouver
cet homme qui avait presque mon �ge, Il s'appelait John Weed et nous avons
commenc� une conversation sur le Coran qu'il connaissait tr�s bien. Je ne savais
pas ce jour l� s'il �tait Chr�tien ou pas. Il parlait merveilleusement bien
l'arabe depuis qu'il avait �t� missionnaire en Egypte.
Cette conversation �
d�clancher en moi la m�me question que j'avais pos� � mon p�re: "Suis-je sauv�?"
Mon cong� sur terre touchait � sa fin, je
suis revenu en mer, sur un vaisseau danois. En plus de mon Coran en fran�ais,
j'ai achet� un Coran anglais arabe et quelque Hadiths (histoires qui racontent
les actions et proverbes de Mahomet). J'ai d�cid� personnellement de faire des
recherches sur le sujet de mon salut.
� ce temps, j'avais un salaire de
quelques 350,000 francs CFA (c.-�-d. $USA 700) pour 28 jours de travail, et
j'avais l'apparence d'un gar�on s�rieux aux yeux de mon p�re mais au bout du
monde o� je me trouvais j'ai commenc� mener une vie de d�bauche � nos plusieurs
ports d'escale. Cependant, je n'ai jamais manqu� mes heures de la pri�re et
toujours respecter l'heure juste de la pri�re. J'avais un Coran de poche que
gardais toujours avec moi. Mais seulement l'Islam ne m'a pas emp�ch� de mener
cette vie de d�bauche. Cependant, ce j'�vitais avec soin �taient la cigarette et
l'alcool.
Pendant que je menais cette vie, la m�me
question a continu� � me tourmenter. J'ai d�cid� par cons�quent de faire quelque
recherche. Je vous rappelle fr�res et soeurs, quelqu'un peut vous tromper en
vous donnant un ch�que sans provisions, mais quand il advient au sujet du salut
de votre �me, c'est important d'�tre tr�s prudent pour que personne ne vous
trompe, parce que l'�me ne revient pas au monde apr�s mort. Elle sera face au
jugement de Dieu, donc il n'y a aucune possibilit� de recommencer votre vie �
z�ro, ou traverser le purgatoire. C'est par cons�quent vital de s'assurer,
maintenant, que vous �tes sur le chemin de v�rit�.
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Ma Recherche au sujet de Salut
Le soir, j'ai commenc� � faire ma
recherche dans ma chambre apr�s travail et apr�s avoir dit mes 8 pri�res de la
journ�e. Je l'ai fait tr�s tranquillement. J'�tais seul et me suis concentr�
difficilement. J'avais confi� ceci � Dieu. Tout ce que j'avais pour ma recherche
�tait le Coran.
Le Coran comporte 114 sourates et 6247 versets.
Concernant mon salut, j'ai pris les 100e
sourate, verset 6, 7 et 8 qui disent "En v�rit�, l'homme est ingrat envers
son Seigneur et lui-m�me en est t�moin."
Ce verset me d�clarait mon �tat de p�ch�
en maintenant que j'en �tais t�moin, et que Dieu le savait. Comme je progressais
dans ma recherche, je me suis rendu compte que je n'ai pas �t� sauv�, mais que
j'�tais p�cheur.
J'ai trouv� dans la 101ini�me sourate,
les vers suivants:
"Celui qui aura fait des oeuvre pleine dans la balance aura pour demeure le
paradis. Mais, celui qui aura fais de moins bonnes oeuvres aura pour demeure le
foss�. Le foss� est un feu ardent."
Donc, je suis p�cheur et mes p�ch�s
seront compt�s et "pes�." Et je me suis pos� la question suivante: "Si je suis
p�cheur d�j� (selon la sourate 100), comment puis-je faire plus des bonnes
oeuvres que des mauvaises pour aller au Paradis?"
En continuer ma
recherche, j'ai lu les 102e sourate, verset 6-8:
"Vous verrez l'enfer, vous verrez certainement l'enfer et vous rendrez compte
de vos bien fait sur cette terre".
Alors l� je me dis, voil� encore un verset qui me dit que je vois l'enfer.
Hors j'�tais comme
quelqu'un cherchant une �chappatoire, mais cela fut comme un choc!
Le Coran me disait en faite que je
verrais certainement l'Enfer. D�j�, il m'a d�clar� coupable de p�ch� dans les
100e sourate et dans le101ini�me sourate, il m'a dit que mes p�ch�s seront
compt�s, et pendant que je cherchais une sortie, il me disait que je ne pourrais
pas m'�chapper. Cependant, j'ai eu besoin d'une solution parce que ces sourates
ne m'ont pas offerts la consolation.
J'ai continu� ma recherche et je suis
arriv� aux 107e sourate o� il est �crit, " Malheur � ceux-l� qui fond la
pri�re avec n�gligence."
C'est vrai que je priais r�guli�rement.
Mais qui sait si depuis mon enfance alors que j'ai trente cinq ans aujourd'hui,
que j'aurais peut-�tre n�glig� quelques pri�res? Le Coran �tait clair. On ne
doit pas accumuler intentionnellement de pri�res en sautant les heures, parce
que la balance de la pri�re � une grande importance. Tout cela ne me donnait pas
un point de salut.
Je regardais la 11�me sourate, verset
120:
"Si le Seigneur avait voulu ainsi, Il aurait fait de toutes les nations un
seul peuple: Mais ils ne cesseront pas de d�battre... et la parole et la volont�
du Seigneur doit s'accomplir, quand-elle dit : je remplirai enti�rement l'Enfer
des hommes et des jinns � la fois."
Voici ici un verset tr�s poignant. Il m'a
fait verser des larmes. Il dit que si Dieu avait d�sir� ainsi, il aurait fait de
toutes les nations un peuple. C'est pourquoi nous avons des religions
diff�rentes. C'est aussi parce que Dieu a d�j� fait sa promesse, celle de
remplir l'enfer des hommes et des jinns.
Je fus rempli d'angoisse. Comment
pourrons-nous �chapper � cela? Je cherchais mon salut comme une personne malade
chercherait sa gu�rison, mais je ne pouvais pas trouver de rem�de efficace avec
le Coran. Mais tout de m�me, le lendemain, je repris mon Coran le soir.
J'ai lu la 19e sourate, versets 71 et 72:
"Il n' y aura aucun d'entre vous qui n'y soit pr�cipiter: puis l'on sauvera
ceux qui craignent Dieu et les m�chants vont rest� � genoux".
Donc, tout le monde y sera jet�, jet� en
enfer m�me si c'est juste pour une minute , parce que si on fait de bonnes
oeuvres, on fait aussi des mauvaises et on a besoin d'�tre purifi� pour aller au
paradis. Pour quelqu'un qui faisait des bonnes oeuvres, je n'�tais tout heureux
d'apprendre que je traverserais encore l'Enfer.
Pour le Coran, ceux qui sont juste sont
ceux la qui vont � la Mecque, qui font le je�ne, les aum�nes et qui r�cite le
credo.
Si je devrais rencontrer en enfer des
voyous d'Abidjan qui me connaissent, ils me diraient, "Donc, Moussa, toi qui
menait une vie des pri�res avec votre p�re tu es aussi ici avec nous?"
Mes fr�res et soeurs, je regard� dans les
114 sourates du Coran, je pourrai vous cit� m�me plus. Je les ai examin�s un par
un, et il n'y avait pas qui pourrait me dire avec certitude que j'irais au
Paradis. Aucun verset du Coran ne nous donne le salut, c'est impossible.
J'�tais tr�s inquiet. J'ai ferm� le
Coran, et s'est couch� avec peur et d�sesp�re dans mon coeur.
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La
V�rit�
de
la Bible confirm�
Apr�s ces enqu�tes sur le salut, il y
avait un autre probl�me qui me d�rangeait: celui de savoir si l'Injil (Evangile)
et les Torah Sont vrais ou pas? Je me suis souvenu que plusieurs fois dans
Abidjan, les Chr�tien avaient essay� de me pr�cher l'�vangile. J'ai toujours
r�pondu que leur livre avait �t� falsifi�. C'est ce que chaque bon Musulman
croit. Cependant, je voulais �tre clair dans mon propre esprit au sujet du
salut. Comme d'habitude, apr�s 20 heures du soir apr�s avoir fait ma pri�re,
j'ai ouvert mon Coran � la sourate 2, verset 130. Dans d'autres versions il
correspond au verset 135, et il dit;
"Dites: Nous croyons en Allah et en ce qu'on nous a r�v�l�, et en ce qu'on
n'a fait descendre vers Abraham et Isma�l et Isaac et Jacob et les Tribus, et au
livre qui a �t� donn� � Mo�se et � J�sus, et au livre qui a �t� donn� aux
proph�tes, venant de leur Seigneur: nous ne faisons aucune distinction entre
eux. Et � Lui nous sommes Soumis."
Maintenant, je comprenais: Dieu a donn�
son livre � Mo�se et J�sus. Le livre de Mo�se est le Pentateuque, et que de
J�sus l'Injil, c'est-�-dire, l'�vangile. Le Coran me disait par cons�quent de ne
pas faire la diff�rence entre ces livres et que les Musulmans, devraient se
soumettre eux-m�mes � la volont� de Dieu.
Je n'avais jamais lu le livre de Mo�se ou
de J�sus. Dans le Coran, les histoires de Mo�se et J�sus sont �parpill�es parmi
les sourates. O� est-ce que j'allais trouver ces livres? Est-ce que j'allais
toucher � la Bible des Chr�tien quand j'avais jet� dans la mer? Si je lisais
dans le livre J�sus et qu'il me disait qu'il �tait le seul chemin �tait,
qu'est-ce que je devais croire � cela?
Le commandement du Coran �tait clair: je
ne devais pas faire la diff�rence entre tout ces livres et le Coran. J'ai �t�
suppos� avoir la foi en eux. Mais est-ce que Dieu demanderait que je croie dans
un livre falsifi�? J'�tais maintenant embarrass�. Je croyais que le livre �tait
corrompu, mais le Coran commandait que je l'ob�isse.
Je continue ma m�ditation, je suis venu �
la cinqui�me sourate au verset 47, qui dit: " Mais comment te
demanderaient-ils d'�tre leur juge quand ils ont avec eux le Pentateuque dans
laquelle se trouve les pr�ceptes d'Allah? Et ils s'en sont d�tourn�".
Ce verset se rapporte � Mahomet et aux
Juifs. Dieu disait � Mahomet que les Juifs ne peuvent pas le prendre pour �tre
juge ou un juge depuis qu'ils ont le Pentateuque. La le�on que j'ai tir� de
celui-ci �tait que si quelqu'un a le Pentateuque, il a la Parole de Dieu. Ce
livre est venu de Dieu et par cons�quent contient la Parole de Dieu. Par
cons�quent, elle ne peut pas �tre corrompu.
Dans la m�me sourate, le verset 50 dit:
" Apr�s d'autres proph�tes, Nous leur avons envoy� J�sus, fils de Marie, pour
confirmer ce qu'il y avait dans la Thora avant lui. Et Nous lui avons donn�
l'Evangile, o� il y a guide et lumi�re, pour confirmer ce qu'il y avait dans la
Thora avant lui, et un guide et une exhortation pour les pieux."
J'ai �t� touch� profond�ment par le fait
que le Coran dit que c'est Dieu lui-m�me qui a donn� l'�vangile � J�sus, et que
l'�vangile est le conseil et la lumi�re pour tous les gens, et qu'il confirme le
livre de Mo�se qui est la Torah ou le Pentateuque.
Le verset 51 de la sourate 5 dit: "
Que les gens de l'Evangile jugent d'apr�s ce qu'Allah y a mit. Ceux qui ne
jugent pas d'apr�s ce qu'Allah y a mit, ceux-l� sont perdu."
Je comprenais par cons�quent que celui
qui m�ne sa vie d'apr�s l'�vangile est dirig� par Dieu. Donc j'ai trouv� dans le
Coran la confirmation que l'�vangile est la Parole de Dieu donn� � J�sus.
Tout de m�me, je continue ma recherche,
et le verset 72 de la m�me 5e sourate me dit:
" Dis: � gens du Livre, vous ne tenez sur rien, tant que vous ne vous
conformez pas � la Thora et � l'Evangile et � ce qui vous a �t� donn� de la part
de votre Seigneur."
Cela d�clare clairement que la personne
qui s'appelle chr�tien doit �tre fond� sur son livre qui est l'�vangile, ou
autrement rien n'est solide. Vous pouvez v�rifier ceci pour vous. Tout cela est
�crit dans le Coran. Je ne cr�e rien.
La 3e sourate me dit ceci au 109e verset:
" Mais il ne sont pas tous pareils. Il est, parmi les gens du Livre, une
communaut� droite qui, aux heures de la nuit, r�cite les versets d'Allah en se
prosternant."
J'ai me suis dit: "Avant l'arriv�e de
Mahomet et de l'Islam, la Parole de Dieu existait d�j� avec les Chr�tien.
Pourquoi est-ce que Dieu enverrait une autre Parole contradictoire, parce que le
Coran et la Bible sont compl�tement oppos�?"
Comment Dieu qui est Saint et juste,
peut-il faire cela? J'ai commenc� � s'inqui�ter et avoir des doutes, et les
questions ont continu� � inonder mon esprit, et pour une bonne raison: La Bible
que je repoussais �tait confirm�e � travers le Coran. N�anmoins, je n'ai pas �t�
d�courag�. J'ai regard� les 10e sourate, verset 94:
"Et si tu es en doute sur ce que Nous
t'avons fait conna�tre, interroge alors ceux qui lisent le Livre r�v�l� avant
toi. La v�rit� certes t'est venue de ton Seigneur: ne sois donc point de ceux
qui doutent."
Ce verset a �t� adress� directement �
Mahomet le fondateur de l'Islam. J'ai beaucoup aim� Mahomet mais il n'a pas
comprit ce verset qui lui dit: "Mahomet, si vous �tes en doute, demandez �
ceux-l� qui ont re�u les Saintes Ecritures avant vous."
Il lui �tait demand� de consulter ceux
qui lisent l'�vangile et le Pentateuque � savoir les chr�tiens et les juifs,
parce qu'ils ont re�u les r�v�lations de Dieu. Maintenant, me suis- je demande,
si pendant ces moments de doute, moi, Moussa, pourrais aller demander � ceux-l�
qui ont re�u les Saintes Ecritures avant moi. Je devais alors me conformer sans
aucun doute � ce verset sp�cifique qui est un commandement du Coran.
Je me suis demand�: Supposons que je
ferme le Coran pour aller interroger "ceux qui ont re�u les Saintes Ecritures
avant moi," comme le Coran me le commande et que sur le chemin je rencontre un
fr�re musulman qui veut me persuader de revenir en arri�re, qu'est-ce que je
devrais faire? Est-ce que je devrais ob�ir � l'homme ou au Coran? Je devrais
ob�ir au Coran. Le Coran me dit cependant de demander � ceux-l� qui "ont re�u
les Saintes Ecritures avant moi." Comment pourrait t-il Dieu dire � un proph�te
d'aller consulter un livre qu'on dit �tre corrompu ?
Mais le Coran comporte huit versets qui
attestent que la parole de Dieu ne peut pas �tre chang�. Celui qui a donn� le
Pentateuque � Mo�se, aussi bien que l'�vangile � J�sus, et Dieu veille sur sa
Parole. Par cons�quent Elle ne peut pas �tre tordu. Aucun verset dans le Coran
ne d�clare que la Bible a �t� falsifi�e. Cependant, il y a une partie du Coran
qui dit que les Juifs ont tordu la Parole de Dieu � travers leur langue. Quand
Mahomet a fait r�f�rence � eux, ils leur demandait de lui dire les choses qui
�taient dans le Pentateuque et ils ne d�roulaient pas tout le parchemin et lui
ont dit: "Rahina, tu entendra mais tu ne comprendra pas"
En d'autres termes, le Coran ne dit nulle
part que les Saintes �criture qui sont venus avant lui ont �t� falsifi�s mais ce
l'homme de la rue qui dit cela. S'il vous pla�t ouvrez les yeux ceci est pour
vous. Ne faites aucune dans la parole d'un homme, m�me si c'est un Imam ou un
marabout. Consultez plut�t le livre, l'�criture sainte, la Parole de Dieu, il
est important de savoir o� vous vous trouvez.
J'�tais d�j� � mon
sixi�me mois sur le bateau et je devrais faire le r�sum� de ma recherche. Je ne
sortais plus dans la bo�te de nuit. J'avais perdu le poids. J'�tais descendu de
80 kg � 60 kg. J'�tais pr�occup� au sujet de mon salut, cependant le livre que
j'aimais si tant depuis mon enfance ne m'a pas rassur�. Aucun verset ne m'a dit
que je peux entrer au Paradis. La personne qui conna�t le Coran sait de quoi je
parle. Je voulais v�rifier si la Bible �tait corrompue mais il y avait rien
affaire, la Bible est la v�rit� confirmer par le Coran. Le Coran me dit huit
fois que la Parole de Dieu ne peut pas �tre chang�. Donc j'ai trouv� m�me la
confirmation du Pentateuque et de l'�vangile dans le Coran.
Haut

J�sus Christ, le Saint Crucifi�
et Ressuscit�
A.
Le Sacr�
En continuant ma recherche, je savais que
celui qui l'objet du controverse et de lutte �tait J�sus. Les Chr�tien disent
qu'il est le Fils de Dieu pendant que les Musulmans disent que Dieu ne peut pas
engendr� un enfant et que ce n'est pas possible. A t-il prit une femme pour
avoir un enfant. "C'est un blasph�me," disent-ils. � cause de cette controverse,
j'ai d�cid� de continuer ma recherche sur la personne de J�sus. J'ai pris les
19e sourate o� sa naissance est annonc�e.
Il est �crit dans les versets 16 et 17:
" Mentionne, dans le Livre
(L'histoire de Marie), Marie, quand elle se retira de sa famille en un lieu vers
l'Orient. Elle mit entre elle et eux un voile. Nous lui envoy�mes Notre Esprit,
qui se pr�senta � elle sous la forme d'un homme parfait. Elle dit: �Je me
r�fugie contre toi aupr�s du Tout Mis�ricordieux. Si tu es pieux, [ne m'approche
point]. Il dit: �Je suis en fait un Messager de ton Seigneur pour te faire don
d'un fils sacr�".
Les commentateurs du Coran consentent que
"sacr�" c'est "sans p�ch�." Dans les 114 sourates, j'ai d�couvert que cinq
titres diff�rent plus grands que les autres lui �taient attribu� de. Il est
appel�, le Messie, et le Fils de Marie, parce que personne ne le connaissait
pour avoir un p�re humain. Contrairement � Mahomet qui est appel� le "fils
d'Abdallah," J�sus est appel� l'Ap�tre de Dieu, l'Esprit de Dieu et la
Parole de Dieu. On disait de Lui dans la 3e sourate au verset 40, l'un de proche
de Dieu, honor� sur cette terre et dans l'au-del�.
Dans les 114 sourates du Coran, aucun
p�ch� ne lui est attribu�. Il est venu gu�rir et prendre soin de gens. Pendant
sa courte existence, il n'a fait que de bonnes oeuvres. Le Coran (troisi�me
sourate, verset 35) le compare � Adam parce qu'il est sup�rieur aux autres
proph�tes. Il est la manifestation du plus grand miracle. En fait, il est plus
grand qu'Adam parce que le dernier a �t� fait de poussi�re. Quand il est mort,
il est devenu poussi�re alors que J�sus est l'Esprit de Dieu et la Parole de
Dieu. Quand il est mort, il est retourn� � Dieu mais pas � la poussi�re.
J'ai reconnu par cons�quent que J�sus est
sup�rieur � Adam. En plus, Adam et les autres proph�tes sont des p�cheurs. Le
p�ch� d'Adam peut �tre trouv� au 36 de la deuxi�me sourate, celui de Mo�se dans
la sourate 28, versets 15 et 16, et celui de Jonas dans la sourate 37, verset
142.
Comme pour Mahomet, ses p�ch�s ne sont
pas mentionn�s, mais il est dit de lui dans la sourates 40, le croyant: "Oh
Mahomet, les promesses de Dieu sont la v�rit�: demande le pardon de tes p�ch�s
le matin et le soir et cela te sera accorder." Lisez aussi les sourates
47:19 et 48:1.
Je me suis dit,
"Mahomet �galement a p�ch�. Alors, donc, comment est il que J�sus n'a jamais
p�ch� ? Pourquoi est-ce qu'il est au-dessus de tous les autres proph�tes?"
J'�tais indign� et jaloux pour Mahomet, j'ai fini par avoir beaucoup de respect
et consid�ration pour J�sus. Il a habit� sur cette terre pour plus de 30 ans, et
il n'y a aucune mention de ses p�ch�s. Mon Dieu, qui est cet homme ?
J'ai ferm� doucement
le Coran ce jour qui �tait un jour exceptionnel, et le lendemain, j'ai continu�
ma recherche apr�s 20 heures lorsque j'ai fini le travail. Pendant cette
p�riode, nous avons pass� une semaine sur mer sans accoster ni voir la terre. Je
regardais fixement la mer au travers du hublot, la s'�tendait, le ciel aussi et
les deux semblaient se rencontrer � l'horizon. Devant ce spectacle bleu
miroitant, je me suis exclam�, "En effet, Dieu est puissant!"
Haut

Quelques Chr�tien m'ont dit que J�sus a
�t� crucifi� et que pour cette raison leurs p�ch�s avaient �t� pardonn�s. Je
pensais que c'�tait trop bon d'�tre vrai. Je voulais par cons�quent �tre s�r au
sujet de lui. J'ai ouvert le Coran aux quatri�mes sourate intitul� : Les femmes,
au verset 156:
" Ils disent que nous avons tu� le Christ, J�sus, fils de Marie, le Messager
d'Allah... Or, ils ne l'ont ni tu� ni crucifi�; Une autre personne qui lui
ressemblait a �t� tu�e � sa place! Mais Allah l'a �lev� vivant vers Lui. Et
Allah est Puissant et Sage ".
C'�tait le jour le
plus heureux de ma vie. C'�tait la premi�re fois depuis que j'ai commenc� ma
recherche depuis six mois, que j'avais trouv� un verset qui contredit des
Chr�tien, et le Coran m'a paru vraiment. Je suis all� dormir avec l'intention de
continuer ma recherche dans les jours prochains. J'avais chang�. Je ne suis plus
all� aux bo�tes de nuit bien que mes amis m'y invitaient. Ils se demandaient le
pourquoi mais j'�vitais de leur dire parce qu'ils ne pourraient pas comprendre
ce qui se passait entre Dieu et moi.
Le jour suivant, j'ai ouvert le Coran au
verset 48 de la troisi�me sourate (ou vers 55, d'apr�s d'autres versions). Il
est dit:
"Oh J�sus, je vous ferai subir la mort, je vous �l�verai � moi, et je vous
d�livrerai des incr�dules et ce qui vous suivent seront au-dessus ce qui ne
croient pas en vous jusqu'au jour de r�surrection. Vous reviendrez � moi, je
jugerai vos diff�rences."
Ce verset m'a assomm�. Il avait l'effet
d'un marteau sur moi. En fait, deux �l�ments de cette sourate sont en
contradiction avec le verset 156 de la quatri�me sourate.
Le Coran affirme dans la quatri�me
sourates: "Ils ne l'ont pas tu�, ils ne l'ont pas crucifi�," alors que dans la
troisi�me sourate au verset 48 (ou 55), le m�me Coran dit que : "Dieu a dit �
J�sus: je vous ferai subir la mort, je vous �l�verai � moi." Je vous ferai subir
la mort. Cela ressemble � la crucifixion. Les mots: je vous �l�verai � moi
rappelle la r�surrection de mort.
Et finalement, il dit
que ceux qui suivent J�sus Christ sont au-dessus de ceux qui ne le suivent pas
jusqu'au jour de la r�surrection. Donc la crucifixion est ni�e au verset 156 de
la quatri�me sourate, mais confirm� indirectement au verset 48 (ou 55) de la
sourate 3. Et la fin du verset est claire: Ceux qui suivent J�sus Christ sont
au-dessus de ceux qui ne le suivent pas jusqu'au jour de la r�surrection. Ce
n'est pas pour 10 ann�es ou 40 ann�es, mais jusqu'au jour de r�surrection. Et
depuis ce jour j'�tais arriv� � accepter que les Chr�tiens �taient au-dessus de
moi. Car les jours de J�sus ne sont pas encore pass�s, le Coran dit que c'est
jusqu'� la r�surrection. Je n'�tais pas vraiment pr�t � accepter cela!
� ce moment pr�cis, les autres questions
ont travers� mon esprit, surtout � propos de la quatri�me sourate o� la
crucifixion est r�fut�e. Comment le Dieu de gloire, le Dieu puissant peut-il
trompez les hommes? Comment est-ce qu'il pourrait pr�tendre et faire croire aux
hommes croire que J�sus Christ a �t� crucifi� alors qu'il n'�tait pas? Ce n'est
pas typique de Dieu. Dieu dans sa puissance et sa gloire, il a �lev� J�sus
Christ dans toute la souverainet� sans besoin de quelqu'un. Qu'est-ce que Dieu
gagnerait � cacher la v�rit� alors qu'Il est Lui-m�me la V�rit�?
Je continuais ma recherche et ai lu les
19e sourate jusqu'� verset 34. J�sus Christ, tout petit enfant dans sa
mangeoire, dit ceci:
" La paix sera sur moi au jour o� je naquis, au jour o� je mourrai, et au
jour o� je serai ressuscit� vivant."
Nous acceptons le fait que la paix a
demeur� lui au jour de sa naissance, au jour de sa r�surrection, mais pas au
jour o� il est mort parce que nous ne voulons pas accepter sa mort. Cependant,
il ne peut pas y avoir r�surrection sans mort. Ce verset atteste indirectement
que J�sus Christ a �t� tu� et est ressuscit� du mort. J'en �tais convaincu.
J'avais compris beaucoup des choses
pendant ces six mois. En fait, sur le bateau seul avec mon Coran, je me suis
rendu compte de cette certitude que:
- Dans le Coran; il n y a point de salut
!
- Que le Coran confirme la v�racit� de la Bible;
- Que J�sus-Christ est au-dessus des autres proph�tes. Il est le Messie,
l'Ap�tre de Dieu, le fils de Marie, l'Esprit de Dieu, la Parole de Dieu, un des
hommes de confiance de Dieu, honor� ici bas et dans l'au-del�. J'�tais outre
convaincu qu'Il �tait crucifi�.
Haut

Apr�s toutes ces
r�v�lations, je ne savais pas que faire. J'ai essay� de me d�fouler avec les
autres car sept mois d�j�, mais ce n'�tait plus passionnant. Je ne pouvais pas
manger. J'�tais morose parce je savais que je n'�tais pas sauv�. Ce pendant, un
soir je me suis dit, "Si ces �preuves que je traverse sont de Dieu, alors il
devrait me le prouver physiquement. Il devrait me montrer que faire, me parler
par une voix audible. Ce soir, quand je suis revenu dans ma cabine, j'ai parl� �
Dieu dans Jula, ma langue maternelle et pas en arabe. Je lui ai dit ceci: "Mon
p�re est Imam. Quand je suis avec lui, je conduis les pri�res. Tous mes oncles
sont des Imams. Je suis le descendant d'un Imam. Pour cette raison, je ne peux
pas abandonner l'Islam." J'ai �teint la lumi�re, il �tait 21h30, alors mais tout
d'un coup une autre lumi�re est apparu dans ma cabine. Quelqu'un �tait l�.
Premi�rement j'ai �t� effray� mais apr�s sa pr�sence ne m'a pas plus effray�
mais m'a rassur�. La personne en question m'a approch� et a d�pos� sa main sur
mon �paule droite. Je me souviens de cet'�pisode comme s'il s'est pass�
seulement hier.
Il m'a parl�, en disant que tout que j'ai
eu besoin de savoir m'a d�j� �t� r�v�l� et c'�tait � moi de d�cider � croire ou
pas croire. Apr�s ceci, tout est redevenu sombre. J'ai jet� un coup d'oeil dans
ma chambre (cabine) pour voir cet �tre mais je ne pouvais pas le trouver, il
avait compl�tement disparu.
Finalement j'ai frapp� � la porte de mon
voisin, un Danois. Il est sorti, ses yeux rougissaient de sommeil. Il �tait en
plus ivre. Je lui ai demand� s'il �tait plus t�t dans ma pi�ce quelques
secondes. Il m'a r�pondu, "est-ce que vous �tes fou? Qu'est-ce que je serais
venu faire dans votre chambre � cet heure?" Je me suis excus� et suis revenu
dans ma cabine. Accabl� par la vision, je ne pouvais plus dormir la nuit
enti�re.
Haut

Le soir suivant, apr�s la soup� et la
pri�re, j'ai r�it�r� ma demande � Dieu. J'ai pris le Coran et ai r�cit� la
sourate Yassin. Je ne savais pas qu'il fallait d�fi� Dieu, et que quand vous
d�fiez Dieu, il vous montre qui il est vraiment. Je lisais quand j'ai vu
soudainement un charbon br�lant dans la page de droite de mon Coran. Avant que
je puisse r�agir, un autre charbon br�lant est tomb� d'en haut. Deux charbons
br�laient mon Coran. Apr�s il y avait plusieurs autres. Je m'asseyais sur mon
lit avec mes jambes crois�s et avec mon dos au mur. Le Coran a commenc� �
br�ler. J'ai lev� les yeux et il y avait en effet le plafond de ma cabine et pas
le ciel. D'o� venaient donc ces charbons br�lants?
J'avais peur, mais pas pour ma s�curit�.
J'avais peur parce que le livre sacr� d'Islam, le livre de chaque Musulman, le
livre que je tenais, br�lait. Ce livre qui est le guide d'un milliard des gens
dans le monde, un livre dans lequel croient approximativement 50% de la
population de la C�te d'Ivoire, montait dans les flammes!
Au moment o� j'attendais de recevoir le
br�ler dans mes mains, tout a br�l�, en d�pit de la couverture en carton dur qui
reli� du Coran. Au lieu d'�tre moi-m�me br�l�, j'ai re�u que de la cendre dans
ma main. Ce jour l�, j'ai senti la plus grande terreur de ma vie. Je n'ai jamais
�t� si effray�. Cet �pisode a dur� trente minutes. Je suis rest� terroris� par
ce que j'ai v�cu et je n'ai pas dormi jusqu'au matin.
J'ai pass� quatre
nuits insomniaques parce que je r�sistais au sommeil, mais le cinqui�me jour, je
ne pouvais plus r�sister. J'ai �t� vaincu par un sommeil profond. Je me suis
r�veill� tard le jour suivant.
Pendant ce sommeil, j'avais eu un r�ve.
Dans ce r�ve, j'ai vu un grand homme qui �tait debout en face de moi. Il avait
des yeux clairs comme des phares d'une voiture et qui m'on �blouit. Il
m'approchait. J'avais peur, beaucoup effray�, mais soudainement ma peur a c�d�
le chemin au courage et je suis all� � sa rencontre. Comme j'allais pour le
toucher, il s'est arr�t� et j'ai lui est demand� son nom. Il a refus� de me dire
qui il �tait. Il a commenc� plut�t � r�citer le credo islamique: "Laila la l'ho:
Mahomet lah du rassoula." Alors il s'est retir� et a disparu. Je me suis
r�veill� en sursaut et s'est rendu compte � ce moment pr�cis qu'il y avait
quelque chose en moi qui �tait plus fort que ce qui �tait en lui.
Le matin, je me suis
senti beaucoup plu mieux et relaxant � mon travail. J'avais l'impression qu'il y
avait un changement dans ma vie. J'avais plus de force et mes nuits sont
devenues normales.
Mais il fallait maintenant faire une
conclusion de tout cela, j'ai trouv� qu'il n'y a aucun salut dans le Coran et
que le Pentateuque et l'�vangile sont des livres de Dieu. Je me suis aussi rendu
compte que J�sus est un Proph�te au-dessus de tous les proph�tes, qu'il est sans
p�ch� contrairement aux autres proph�tes, et qu'il a �t� crucifi�.
J'avais demand� que Dieu me donne quelque
preuve physique. Il y avait cette vision physique, la br�lure du Coran et
ensuite et cette personne symbole de l'Islam qui a fui dans mon r�ve.
Haut

J'avais pass� huit mois sur le bateau et
j'atteignais la fin de mon contrat. J'ai d�barqu� d�finitivement, je suis revenu
� Abidjan et ai trouv� � Cocody (Abidjan) le missionnaire qui m'avait contact� �
travers mon coll�gue ghan�en pr�c�demment. Sans lui donner un rapport d�taill�,
je lui ai dit que je vais accepter J�sus Christ maintenant. Nous avons pri�
ensemble. Cette pri�re �tait si sinc�re que pour la premi�re fois je savais que
j'avais parl� vraiment � Dieu. J'ai confess� mes p�ch�s. J'�tais plein de joie.
C'�tait merveilleux. C'est le jour o� je l'ai accept�.
Je suis sorti de sa
maison et me diriger vers le Bureau de poste de Cocody. L�, j'ai marqu�
soudainement et inconsciemment un arr�t � cause de ma concentration profonde sur
J�sus pr�s d'un kiosque du journal qui appartient � un S�n�galais. J'ai ferm�
mes yeux et, comme dans un film, j'ai vu passer devant mes yeux tous les p�ch�s,
p�ch�s commis dans les bo�tes de nuit, mes p�ch�s ind�cents, le p�ch� d'invoquer
les billets d'argent, et ainsi de suite. J'�tais l� pour approximativement 2
minutes seulement pendant que beaucoup de mes p�ch�s d�filaient devant mes yeux.
J'ai ouvert mes yeux et autour de moi il y avait un rassemblement. Le vieux
S�n�galais qui avait suivi tout depuis le commencement, m'a demand� ce qui se
passait. Je lui ai r�pondu simplement, "C'est J�sus," et j'ai continu� mon
chemin. Il ne comprenait rien, il a dit � ceux qui �taient l�, "Certainement, il
est fou."
Je savais que J�sus Christ �tait entr�
dans ma vie et que c'�tait lui qui m'avait pardonn� et donn� cette joie
indescriptible.
Haut

� Mon Fr�re musulman
J'esp�re que je vous ai aid�s pour
d�couvrir la source de cette joie indescriptible � travers ce bref t�moignage.
Vous avez vu ma d�termination pour suivre le Coran malgr� les contradictions que
j'ai d�tect� dedans. Vous vous �tes rendu compte avec ampleur j'ai �t� attach� �
la religion de mes p�res. Cependant, je remercie Dieu de m'avoir donner la force
de dire oui � la v�rit� proclam�e par la Bible. Ami musulman, qu'est-ce que vous
allez faire?
Est-ce que vous
suivrez les "incertitudes" du Coran ou est-ce que vous irez au c�t� de celui qui
est la v�rit�, J�sus Christ qui vous assure maintenant de salut et bien s�r,
dans l'au-del�?
M�me si vous avez �t�
tromp�s dans toutes les religions et par les chemins diff�rents, mais ne
l'acceptez pas quand c'est au sujet du salut de votre �me. N'ayez pas confiance
dans les paroles simples d'un Imam ou d'un marabout mais prenez le Coran et
scrutez-le, �tudiez-le. Si vous �tes appel�s Abdoulaye, Moussa, Maimouna, Fatou,
Bakary ou tout autre nom, ne dites pas, "Parce que mon p�re est musulman, je
suis aussi musulman." Demandez-vous si vous �tes sauv�s ? Si vous mourez
aujourd'hui, est-ce que vous irez au Paradis? C'est la question � la quelle vous
devez r�pondre.
Vous d�couvrirez certainement dans vos
recherches Coranique que vous pouvez �tre sauv� � travers vos bonnes oeuvres,
mais pensez y un moment: est-ce que vous �tes s�r de faire assez des bonnes
actions pour gagner une place dans le Paradis? Quand vous faites les bonnes
actions, vous faites aussi des mauvaises que Dieu voit. C'est pourquoi le Coran
ne peut pas vous assurer de salut. Vous trouverez seulement des "incertitudes"
dans le Coran alors que la Bible que vous refusez est confirm�e par le Coran. Il
est le seul le chemin au dessus de tout autre chemin.
Ne faites aucune confiance � votre
richesse ou votre rang social. Ne regardez pas autour de vous. Regardez votre
propre vie. La chose importante est que vos p�ch�s soient pardonn�, et le seul
chemin par le quel il faut est J�sus Christ. Il pardonne vos p�ch�s, m�me ce que
vous avez commis depuis votre jeunesse. Est-ce que le Coran ne dit pas que ceux
qui suivent J�sus sont au-dessus ceux qui ne croient pas en lui?
Mon ami musulman, qu'est-ce que vous
allez faire?
"Venez! Suivez-moi!" dit J�sus.
Est-ce que vous le ferez?
Pour plus d'information sur l'auteur,
contactez:
Pasteur Moussa Kon�
�ditions La Bonne Voie
01 B.P. 53, Abidjan 01, R.C.I.
T�l.: (225) 41-81-20
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